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 LES ASPECTS MÉDICAUX DE LA CRUCIFIXION

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Michel
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MessageSujet: LES ASPECTS MÉDICAUX DE LA CRUCIFIXION    Mar 27 Fév - 12:54

LES ASPECTS MÉDICAUX DE LA CRUCIFIXION

L'agonie de l'amour !

Merci Au  Dr Mark Eastman

La veille de Sa crucifixion, Jésus était assemblé avec Ses disciples dans la
chambre haute, partageant avec eux quelques-unes des vérités les plus
intimes de Son ministère tout entier. En discutant de l'amour du Père et de
Son amour pour Ses disciples, Il a déclaré :

« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses
amis
. » Jean 15:13

Bien qu'ils ne le sachent pas à l'époque, les disciples n'étaient qu'à quelques
heures de la réalisation pratique de cette vérité. Une des preuves subtiles de
l'origine surnaturelle des textes bibliques est que les événements étonnants
sont souvent décrits dans des récits extrêmement brefs.

Ceci est peut-être mieux illustré dans la façon évidente avec laquelle la
crucifixion de Jésus-Christ, l'événement le plus crucial de l'histoire de
l'univers, est décrite dans les récits évangéliques.

Après que Jésus ait été jugé et déclaré sans faute par le procurateur romain,
Ponce Pilate, il l'a livré pour être jugé par la foule. Lorsque l'occasion s'est
présentée pour décider du destin de Jésus, la foule et les dirigeants juifs
criaient en disant : « Crucifie-Le ; Crucifie-Le ».

Les terribles évènements des six heures suivantes ont été précédés par les
simples paroles
:

« Alors il le leur livra pour être crucifié. Ils prirent donc Jésus, et
l'emmenèren
t. » Jean 19:16

« Les Grandes Gouttes de Sang »

Les souffrances physiques de Jésus ont commencé dans le jardin de
Gethsémani, la veille de Sa crucifixion. Alors que les disciples dormaient,
l'Évangile de Luc 22:44 rapporte que le Seigneur « étant en agonie, Il
priait plus instamment, et Sa sueur devint comme des grumeaux
de sang
, qui tombaient à terre. »

La notion que quelqu'un puisse en fait suer du sang semble artificielle.
Cependant, il existe une affection rare, mais reconnue, appelée
hematohydrosis, dans laquelle les vaisseaux capillaires sanguins qui
alimentent les glandes sudoripares se rompent, les obligeant à expulser du
sang. Cela se produit généralement sous des conditions de stress physique
ou émotionnel extrême. Jésus ne suait pas du sang parce qu'Il avait peur
des douleurs physiques de la croix. En effet, le livre des Hébreux nous dit
que Jésus se réjouissait de la croix :

« Ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi,
qui, en vue de la joie qui Lui était réservée, a souffert la croix,
méprisé l'ignominie, et S'est assis à la droite du trône de Dieu. »
Hébreux 12:2

Les tribunaux

Après l'arrestation de Jésus, ils L'emmenèrent vers le grand prêtre Caïphe,
où les scribes et les anciens étaient assemblés. Au cours de cette inquisition,
il nous est dit que « quelques-uns se mirent à cracher sur Lui, à Lui
voiler le visage et à Le frapper à coups de poing
, en Lui disant :
Devine ! Et les serviteurs Le reçurent en Lui donnant des
soufflets ou (gifles)
. » Marc 14:65

Des coups dans le visage reçus par un individu ayant les yeux bandés
causent un traumatisme encore pire parce que la victime ne peut pas « voir
venir les coups
». Dans les heures qui ont suivi, Jésus a été battu à deux
autres reprises aux mains des soldats romains. Une sévère déformation du
visage aurait certainement résulté de ces traitements brutaux. Il est fort
probable que les paupières enflées étaient fermées à la suite de tels coups.
Ceci a été fait afin d'accomplir Ésaïe 52:13-14 :

« Voici, Mon serviteur prospérera; Il montera, Il s'élèvera, Il
s'élèvera bien haut
. De même qu'Il a été pour plusieurs un sujet
d'effroi
, tant Son visage était défiguré, tant Son aspect différait de
celui des fils de l'homme
. »

La Flagellation


Après Son procès devant Ponce Pilate, Jésus a été flagellé (fouetté) par les
gardes romains. Ce processus implique généralement un fouet avec
plusieurs lanières de cuir, de 18 à 24 pouces de long, avec des morceaux de
métal, d'ossements ou de verre intégrés dans le cuir. Parfois, ils utilisaient
une tige de fer pour battre le prisonnier. Selon la coutume juive, un
prisonnier était généralement fouetté 39 fois. (Quarante moins un était un
signe de la miséricorde juive
!)

La flagellation était une forme extrême de châtiment. La peau du dos de la
victime était habituellement déchiquetée, exposant ainsi les muscles sousjacents
et la structure du squelette. De sévères pertes de sang et une
déshydratation étaient la règle. De nombreuses victimes succombaient à de
telles flagellations.

Après la flagellation de Jésus, les soldats romains L'ont battu une seconde
fois avec leurs mains et avec un roseau. Puis, ils Lui ont mis une « couronne
d'épines
».

Jésus n'avait pas bu depuis la veille, de sorte que la combinaison des
passages à tabac, de la couronne d'épines et de la flagellation aurait mis en
branle un processus irréversible de sévère déshydratation et une
insuffisance cardio-respiratoire. Tout cela a été fait pour que la prophétie
d'Isaïe soit accomplie
:

« Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; Le
châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par
Ses meurtrissures que nous sommes guéris
. » Ésaïe 53:5

Crucifixion

La crucifixion a été inventée par les Perses entre 300 et 400 avant JésusChrist.
Elle a été « perfectionnée » par les Romains au premier siècle avant
Jésus-Christ. C'est sans doute la mort la plus douloureuse jamais inventé par
l'homme. Elle était réservée principalement pour les criminels les plus
vicieux.



Le dispositif le plus couramment utilisé pour la crucifixion était une croix de
bois, qui se composait d'un poteau vertical fixé de façon permanente dans
le sol avec une barre transversale amovible, pesant normalement entre 75

et 100 livres. Les victimes de la crucifixion étaient généralement
déshabillées et leurs vêtements divisés par les gardes romains. Dans le cas
de Jésus, cela a été fait afin d'accomplir Psaumes 22:19 : « Ils se partagent
Mes vêtements
, ils tirent au sort Ma tunique. »

Dans un geste de « bonté romaine », le prisonnier recevait un mélange de
vinaigre et de vin comme anesthésique doux. Cet anesthésique a été refusé
par Jésus. Par conséquent, Il a tout porté ! L'apôtre Pierre a dit de Jésus :

« Lui qui a porté Lui-même nos péchés en Son corps sur le bois,
afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; Lui par les
meurtrissures duquel vous avez été guéris
. » 1 Pierre 2:24

La victime était ensuite placée sur le dos, les bras tendus puis cloués à la
barre transversale. Les clous, qui étaient généralement d'environ de 7 à 9
pouces de long, étaient placés entre les os de l'avant-bras (le radius et le
cubitus) et les petits os des mains (les os du carpe).

Le placement des clous à cet endroit a plusieurs effets. D'abord, cela fait en
sorte que la victime reste effectivement accrochée là jusqu'à sa mort.
Deuxièmement, un clou placé à cet endroit causerait la rupture du plus
grand nerf dans la main appelé le nerf médian.

La rupture de ce nerf est une catastrophe médicale. En plus des sévères
douleurs de brûlures, la destruction de ce nerf entraîne une paralysie
permanente de la main. En outre, en clouant la victime à cet endroit dans le
poignet, il y aurait un minimum de saignements et il n'y aurait aucun os
brisé ! Ainsi, les Écritures sont accomplies :

« Je pourrais compter tous Mes os. Eux, ils observent, ils Me
regardent
. » Psaumes 22:18

« Il garde tous Ses os, aucun d'eux n'est brisé. » Psaume 34:21

Le positionnement des pieds est probablement la partie la plus critique du
mécanisme de la crucifixion. D'abord, les genoux sont fléchis à environ 45
degrés et les pieds sont également fléchis (pliés vers le bas) d'un autre 45
degrés jusqu'à ce qu'ils soient parallèles avec la perche verticale. Un clou de
fer d'environ 7 à 9 pouces de long est planté dans les pieds entre le 2ième et
3ième os métatarsiens. Dans cette position, le clou causerait la rupture de
l'artère pédieuse dorsale du pied, mais, les saignements qui en résultent
seraient insuffisants pour provoquer la mort.

Le résultat catastrophique




Le résultat de la position sur la croix met en place une séquence
d'événements horribles qui entraîne une mort lente et pénible. Après avoir
été cloué sur la croix, la victime a maintenant une position impossible à
maintenir.

Avec les genoux fléchis à environ 45 degrés, la victime doit supporter son
poids avec les muscles de ses cuisses. Toutefois, il s'agit d'une tâche presque
impossible à accomplir avec les genoux fléchis à 45 degrés pendant plus de
5 minutes. Comme la force des jambes abandonne, le poids du corps doit
désormais être pris en charge par les bras et les épaules. Le résultat est que
quelques minutes après avoir été cloué sur la croix, les épaules se
disloqueront. Quelques minutes plus tard, les coudes et les poignets se
disloquent. Le résultat de ces dislocations est que les bras sont maintenant
jusqu'à 6 à 9 pouces de plus long que la normale.

Avec les bras disloqués, un poids corporel considérable est transféré à la
poitrine, en provoquant à la cage thoracique d’être élevée dans un état
perpétuel d'inhalation. Par conséquent, afin d'exhaler, la victime doit
pousser sur ses pieds pour permettre aux muscles de sa cage thoracique de
se détendre. Le problème est que la victime ne peut pas pousser très
longtemps, car les jambes sont extrêmement fatiguées. À mesure que le
temps passe, la victime est de moins en moins en mesure de supporter son
poids sur ses jambes, ce qui provoque une plus ample dislocation des bras
et une plus grande élévation de la paroi thoracique, ce qui rend la
respiration de plus en plus difficile.

Le résultat de ce processus est une série d’effets physiologiques
catastrophiques. Parce que la victime ne peut pas maintenir une bonne
ventilation de ses poumons, le niveau d'oxygène du sang commence à
diminuer et le niveau de dioxyde de carbone dans le sang (CO2) commence
à augmenter. Cette élévation du niveau de CO2 stimule le cœur à battre plus
rapidement afin d'augmenter l'apport d'oxygène et afin d'éliminer le CO2.

Toutefois, en raison de la position de la victime et des limites de l'apport
d'oxygène, la victime ne peut pas fournir plus d'oxygène et l’augmentation
de la fréquence cardiaque augmente également la demande en oxygène.
Donc, ce processus met en place un cercle vicieux de demande croissante
en oxygène qui ne peut pas être satisfaite, suivi par une constante
augmentation de la fréquence cardiaque. Après plusieurs heures, le cœur
commence à manquer, les poumons s'effondrent et se remplissent de
fluides, ce qui diminue encore davantage l'apport d'oxygène aux tissus. Les
pertes de sang et l'hyperventilation se combinent pour causer une
déshydratation sévère. C'est pourquoi Jésus a dit : « J'ai soif. »

Sur une période de plusieurs heures, la combinaison de l'effondrement des
poumons, la défaillance du cœur, la déshydratation et l'impossibilité de
fournir de l’oxygène vers les tissus adéquatement causent la mort
éventuelle de la victime. La victime, en effet, ne peut pas respirer
correctement et elle suffoque lentement vers la mort. En cas de stress
cardiaque sévère, comme la crucifixion, le cœur de la victime peut même

éclater. Ce processus est appelé « Rupture Cardiaque ». Par conséquent, on
peut dire que Jésus est mort le « cœur brisé ! »

Pour ralentir le processus de la mort, les bourreaux pouvaient mettre un
petit siège en bois sur la croix, ce qui permettait à la victime le privilège de
porter son poids sur ses fesses. L'effet était que cela pouvait prendre jusqu'à
neuf jours pour mourir sur une croix.

Quand les Romains voulaient accélérer la mort, ils brisaient tout simplement
les jambes de la victime, ce qui le faisait suffoquer en quelques minutes. À
trois heures de l'après-midi, Jésus a dit : « Tetelastai », ce qui signifie, « tout
est accompli
». Puis, Il rendit l'âme. Lorsque les soldats s'approchèrent de
Jésus pour Lui casser les jambes, Il était déjà mort. Pas un seul de Ses os n’a
été brisé !

Alors, comment devrions-nous vivre ?

Je me rends compte qu'il est difficile de lire les détails des souffrances
physiques de Jésus. Et pourtant, lorsque nous nous rendons compte qu'Il
attendait avec impatience, en notre nom, la croix, nous sommes submergés
par Sa démonstration pratique de l'amour et, espérons-le, une réalisation
personnelle de notre indignité. Comment devrions-nous alors vivre ? Je crois
que l'apôtre Paul l’a dit le mieux :

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel,
existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à
arracher d’être égal avec Dieu, mais S’est dépouillé Lui-même, en
prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux
hommes; Et ayant paru comme un simple homme, Il S’est humilié
Lui-même, Se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la
mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu L’a souverainement
élevé, et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin
qu’au Nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la
terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu Le Père. » Philippiens 2:5-11

Que Dieu Vous Gardes Et Vous Bénisse Richement.  

Votre frère Michel & Sont Epouse Michèle.

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